Défi Michée - Réflexion et Prière - vendredi 21 novembre 2008

Prayer November 21, 2008


Nous espérons que ce mail hebdomadaire vous aidera à nourrir votre prière et votre réflexion !
 

Les textes que nous vous proposons en pièces attachées sont là pour stimuler votre réflexion. Nous croyons qu'ils sont pertinents dans la perspective du Défi Michée. Néanmoins, les opinions qu'ils expriment n'engagent que leurs auteurs.

 

Exclusif pour les abonnés au mail de prière

 

L’agenda de la Famille 2008 au prix de 16€ au lieu de 20€ (et frais de ports offerts).

Agenda mural, tout en couleur, une page par semaine, cinq colonnes pour aider la famille à planifier ses activités. Il offre un certain nombre d’activités pour aider à mieux connaître Dieu et découvrir notre monde.

Paroles au Pauvres, 27 belles histoires pour raconter l’aide au développement, recueillis par une vingtaine d’ONG chrétiennes et édité par le Défi Michée Suisse. Prix : 4,50€ (port compris), non disponible en librairie.

 

Et puisque c’est Noël, nous vous proposons les deux pour 20€.

 

A commander au Défi Michée, 157, rue des Blains, 92220 Bagneux, en joignant votre règlement. Pour toute commande en nombre, nous contacter au 01 64 65 51 68

 

Important

 

L’envoi du mail de réflexion et de prière va être suspendu quelques temps, en raison d’un changement au niveau de l’équipe internationale. Nous gardons votre adresse et vous serez informés lors de la reprise des envois.

 

Méditation

 

« Cette crise financière est une crise spirituelle majeure. C'est la crise d'une société qui apporte son adoration aux temples de la consommation, et qui a souvent isolé et abandonné des millions de consommateurs maintenant pris au piège, criblé de dettes.


C'est la crise d'une société qui valorise les gains en capitaux des rentiers plus que les droits des personnes à un foyer, à une éducation ou à la santé. C'est la crise d'une société qui idolâtre l'argent au-dessus de l'amour, de la communauté, du bien-être et la durabilité de notre planète. Et c'est une crise, à mon avis, pour les organisations chrétiennes qui ont collaboré efficacement à cette idolâtrie, en tolérant le péché de l'usure
. »

 

Ann Pettifor, qui est de longue date engagée dans les campagnes sur la dette et les questions de justice économique, jette un regard sur l’Eglise du 16è siècle, pour évoquer les discussions sur les taux d’intérêts acceptables et les pratiques de prêt.

L'Ancien Testament appelle ceux qui prêtent librement et avec générosité des personnes justes et bénies, ce qui est confirmée par Jésus. (Lévitique 25; Deut.15; Ps.37; Ps 112; Luc 6).

En Matthieu 21:12-13 Jésus se confronte durement avec les changeurs de monnaie dans le Temple.

Jésus entre dans le temple. Il chasse tous ceux qui vendent et achètent dans le temple. Il renverse les tables de ceux qui changent de l’argent et les chaises des marchands de colombes. Il leur dit : « Dans les Livres Saints, Dieu a dit : “On appellera ma maison : Maison de prière.” Mais vous, vous en avez fait un abri pour les voleurs.

 

Prière

 

·         Anne écrit que la restauration arrive si les valeurs sociales sont considérées comme « plus nobles que le simple profit monétaire ». Prions pour que nous puissions avoir une attitude noble et généreuse.

 

·         Prions pour un monde dans la tourmente :

 

«Nous réaffirmons notre foi en Dieu et reconnaissons qu’il permet ce qui se passe actuellement. Nous nous repentons des fois où nous avons placé notre confiance dans l'argent, des institutions et des personnes, plutôt qu’en Dieu. Notre sécurité ne se trouve pas dans les choses de ce monde.

Nous prions pour que Dieu honore ces tentatives pour faire face à la crise financière. Nous appelons les gouvernements, les institutions et les particuliers à honorer leurs engagements et, en particulier, à œuvrer pour limiter l'impact de la crise sur les plus vulnérables.

Cette crise nous oblige à travailler ensemble en tant que communauté, à prier les uns pour les autres, à prendre soin de ceux qui en ont besoin, et mettre en place une bonne intendance dans nos sphères d'influence.

Nous encourageons les évangéliques à être à l’avant-garde dans le souci concret pour les pauvres, appelants aux réformes nécessaires pour traiter cette crise et les pratiques qui l'ont provoqué, et à être prophétiques en contestant les structures et les pratiques qui sont incompatibles avec la bonne gestion des ressources confiées à chacun et à tous. Nous devons vivre avec simplicité et être généreux.

Que Dieu nous donne la sagesse. "

 

Extrait de la déclaration de l’Alliance Evangélique Mondiale concernant la crise économique

 

·         En méditant les statistiques ci-dessous : Seigneur, nous reconnaissons la complexité des systèmes économiques dans les nations et entre elles.

 

o    Nous prions contre la cupidité des individus et des entreprises. Nous prions pour le sens de la justice et une grande sagesse pour ceux qui ont la responsabilité dans les institutions financières et sur les budgets des pays.

 


Quelques statistiques à méditer  

Dans votre temps de prière et de réflexion, vous pourriez prendre un moment pour réfléchir silencieusement aux statistiques que nous incluons chaque semaine. Nous espérons que ces statistiques, qui concernent les Objectifs du Millénaire pour le Développement, vous seront utiles pour préparer des présentations du Défi Michée.  

 

Objectif 8 : Mettre en place un partenariat mondial pour le développement

Cible 12 : La mise en place d'un système commercial et financier ouvert, fondé sur des règles, prévisible et non discriminatoire


"La crise alimentaire mondiale est en partie le résultat des subventions agricoles intérieures et de la protection tarifaire par les pays développés, qui pendant de nombreuses années ont découragé la production agricole dans les pays en développement.

Le soutien des pays développés à leur propre secteur agricole a augmenté de quelque 65 milliards de dollars entre 2000 et 2004, avant de diminuer de 16 milliards de dollars en 2006. Néanmoins, à 372 milliards de dollars, ces dépenses restent trois fois plus élevées que l'Aide Publique au Développement des pays développés.

Le soutien apporté par les pays développés à leur propre secteur agricole a continué à un moment où les pays en développement ont été encouragés à mettre fin à toute aide publique à leur agriculture. Cela agit comme un frein à la production agricole dans les régions en développement et compromet la partie "Aide Publique au Développement" de l'objectif général de soutenir le développement".

Source: Objectifs du Millénaire pour le développement, Rapport des Nations Unies, Septembre 2008


Regine Nagel et la coordination internationale,

Traduction française : Jean Valery Vital-Herne (Haïti), Thierry Seewald (France).

 

Cet e-mail existe aussi en Anglais et en Espagnol. Si vous (ou quelqu'un que vous connaissez) aimeriez recevoir le texte dans l'une de ces langues, veuillez contacter Régine([email protected]).